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02/11/2017

La voie verte, un trait d’union entre Lavelanet et Mirepoix

Deux régions, deux départements, trois communautés de communes et beaucoup d’énergie de part et d’autre des frontières administratives pour que ce projet de 20 ans puisse enfin voir le jour et se réaliser. La voie verte en pays des Pyrénées Cathares est désormais une réalité.

Inaugurée dimanche 23 septembre, d’abord au départ de Lavelanet par Marc Sanchez, président de la Communauté de Communes du Pays d’Olmes et  Pierre Saboy, conseiller général, puis à Camon au cours d’une grande fête, l’ouverture de cette ancienne voie ferrée désaffectée depuis 1973 est aussi un symbole, comme l’a indiqué Marc Sanchez.

voie-verte.JPG«C’est un cordon ombilical qui relie Lavelanet à Mirepoix en passant par nos voisins de Chalabre.

Cela prouve que l’on peut développer des projets ensemble. Cette inauguration montre qu’il y a un certain dynamisme dans le Pays des Pyrénées Cathares !
»

 

A pied, à vélo ou à cheval, ils étaient nombreux au rendez-vous pour arpenter cette ancienne voie ferrée réhabilitée et découvrir cet agréable itinéraire sur les pas des pionniers du rail.

Il aura fallu des années de démarches administratives pour faire aboutir ce projet, mais attention, pas de véhicules à moteurs sur cette voie verte.

«Nous veillons à l’entretien des ouvrages d’art a précisé Pierre Saboy et nous serons vigilants pour que les véhicules à moteur n’empruntent pas cette voie qui contribuera à ne pas en douter au développement du tourisme vert en Ariège»

Cette énergie conjuguée permettra peut-être un jour de rallier le canal du midi, l’idée étant d’aller jusqu’à Bram...

21:13 | Lien permanent

25/09/2017

Découverte de la voie verte du Haut Languedoc

reportage video sur l'une des belles voie verte du Languedoc, autour de Saint Pons dans l'hérault

 

17:55 | Lien permanent

01/08/2017

La maison de l'eau et de la pêche en Ariège

Construction d'une maison de la pêche et de l’eau

Depuis plus de 10 ans, la fédération de l’Ariège cherche le terrain idéal pour installer cette maison de l'eau et de la pêche , plateforme de la pêche départementale. «Nous cherchions un terrain qui soit mitoyen de l’eau et utilisable facilement pour des ateliers de pêche nature.

La mise à disposition de la gravière à côté de la maison de la pêche est pour nous un plus extraordinaire
»

Les travaux y ont commencé en 2013 pour une livraison prévue en 2014 par le constructeur, coordonées : http://www.produits-piscines.fr/constructeur-piscine-perp....

Après 15 ans d’espérance, cette maison de la pêche et de l’eau permet de répondre au professionnalisme demandé par l’Etat dans la gestion de l’eau et de la pêche.

Font partie des attributions de la fédération départementale, les enjeux de protection du milieu aquatique. «Il fallait adapter les locaux aux différentes personnes qui sont amenées à s’occuper de tous les chantiers»

14 000 détenteurs de cartes de pêche en Ariège



D’autre part, cet espace de 400 m² facilite la promotion du loisir pêche. Les scolaires y sont accueillis, ainsi que toutes les personnes qui désirent apprendre à pêcher ou s’améliorer dans le domaine.

En Ariège, 14 000 personnes sont détentrices d’une carte de pêche pour 2017. «C’est un chiffre acceptable même si nous n’avons pas retrouvé les effectifs que nous avions il y a 20/25 ans» .

La chute des effectifs s’est arrêtée il y a deux ans, progressivement le nombre de pêcheurs a recommencé à augmenter permettant une stabilisation des chiffres.

Il est certain que ce nouvel outil sera un atout indiscutable pour la promotion de l’activité pêche et son développement dans le département.

«On souhaite développer le loisir pêche et développer le territoire ariégeois pour favoriser la pêche et le tourisme»

 

17:50 | Lien permanent

03/05/2017

Paysages des Pyrénées orientales par Drone

superbes images en altitude, filmées par drone, du département 66 :

 

20:24 | Lien permanent

01/03/2017

Haras Picard de Sant- un élevage de Mérens 100% nature

Au cœur du Volvestre la famille Savignol perpétue depuis plus de 70 ans la tradition de l’élevage du cheval de Mérens, la souche dite des «Baydoux» qui a fourni la plupart des élevages ariégeois.


Un élevage où l’on travaille toutes les techniques naturelles et les méthodes douces, que ce soit pour les soins ou pour le dressage: de l’éthologie (éducation des chevaux selon une méthode américaine) à l’homéopathie équine en passant par l’ostéopathie et l’intervention d’une psy pour chevaux qui fait de la communication intuitive.

Bien que l’élevage du Haras Picard de Sant donne régulièrement des champions de race, la vente des chevaux d’élevage enregistre une nette régression depuis plusieurs années poussant les professionnels à s’orienter vers le tourisme équestre ou à la ferme.

Ainsi la famille a développé l’hébergement à la ferme permettant d’accueillir une trentaine de personnes avec 2 gîtes et 3 chambres d’hôtes: «les saisons touristiques sont de plus en plus courtes, du 15 juillet au 15 août, nous avons développé autour de ces hébergements en relation avec notre cœur de métier (l’activité agricole équine) des évènements permettant d’offrir des séjours à thèmes (transhumance, champignons, confitures) ou des formations autour du cheval de Mérens (communication intuitive, naissance des poulains avec imprégnation, parage naturel avec intervention d’un maréchal ferrant).

Mais cet éleveur-naisseur est également engagé dans le développement durable et dans la gestion raisonnée de son exploitation.

Ainsi en montant pendant cinq mois ses chevaux sur les estives de montagne, il arrive désormais à dégager un substantiel revenu sur l’exploitation lui permettant grâce aux économies de fourrage d’embaucher un salarié pour faire les foins qui sont ensuite revendus.

Pionnier en matière de bois énergie, Jean-Louis a réussi avec une aide de l’Europe à remplacer sa chaudière fuel pour une installation de chauffage bois: «plutôt que de jouer sur la vente de nos produits (week-end spécifiques avec thématique particulière) nous avons réduit nos charges et nous sommes arrivés à l’équilibre.

Ainsi nous pouvons poursuivre notre activité d’éleveurs en suivant notre philosophie qui permet de préserver la race et ses caractéristiques
»

Un élevage atypique à découvrir au gré des saisons.

 

12:42 | Lien permanent

25/01/2017

La voie verte Foix-St Girons fait des émules -fin

 

Ce projet exemplaire  de Voie Verte fait déjà des émules sur le territoire (et ailleurs en languedoc-Roussillon : voie verte entre Bompas et Sainte marie de la mer près de Perpignan etc.) où l’on a déjà commencé à exploiter ces anciennes voies désaffectées.

Il est vrai qu’avec une fréquentation de 30 000 personnes par an, la voie verte peut rapidement devenir un atout de développement touristique pour peu que les prestataires s’installent de part et d’autre de cet axe…

«Nous avons prévu l’édition d’une plaquette destinée aux visiteurs pour les amener à rendre visite aux producteurs ou aux artisans locaux qui se trouvent à proximité de ce circuit» poursuit Yves Mica, président de la Communauté de communes du Séronais.

Visite de passages souterrains, d’ouvrages d’art ou de croisement, aucun détail n’aura échappé à cette délégation… y compris le coût de l’entretien de cet espace mutualisé: «il faut compter entre 1500 euros le kilomètre (sachant que le Conseil général nous subventionne à hauteur de 1000€).

Cela va d’opérations ponctuelles telles que le passage de l’épareuse-débroussailleuse (3 fois par an) à la restauration des ouvrages d’art
» commente Yves M.

Selon le maire de Sonnac sur l’Hers, la voie verte est un véritable produit d’appel touristique pour l’Aude et à terme elle permettrait de faire le lien entre deux sites patrimoniaux majeurs, le canal du Midi et le château de Montségur.

Les responsables du Conseil général de l’Aude sont prêts à venir faire une visite de terrain.

Le vice président de la communauté de communes du Pays des Pyrénées Cathares, a quant à lui fait ses projections pour l’avenir: la voie verte est opérationnelle sur son territoire depuis 4 ans mais son revêtement est contre performant, le mobilier est à restaurer et les aires de départ déjà vieillissantes...

Il a calculé, l’investissement est de l’ordre de 1,8M€ pour un circuit de 18km entre Lavelanet et Mirepoix.

Aujourd’hui il est prêt à s’engager dans un travail de réflexion mais il demande un traitement identique pour la voie verte du pays des Pyrénées cathares (une prise en charge semblable à celle du Séronais par le Conseil général): «c’est une question d’harmonisation et d’équité de traitement des territoires»

 

18:10 | Lien permanent

03/12/2016

marché de noël des produits bio, durables et de l’économie solidaire ST jean De Vedas

Après le succès public de Festin de pierres, St Jean de Védas propose une nouvelle journée de spectacles et d’animation autour d’un marché de Noël à la thématique originale et inédite.
L’association des commerçants et la Ville de St Jean de Védas joignent leurs efforts pour proposer le premier marché de Noël des produits bio, durables et de l’économie solidaire.
Agriculteurs, artisans, entreprises fournisseurs de produits alimentaires bio, d’idées de cadeaux solidaires, d’objets réalisés par des ateliers d’insertion sont invités à exposer pour une journée autour du centre historique de St Jean de Védas.
Pour l’occasion, les commerçants ouvriront également leurs portes le dimanche et proposeront une restauration et de nombreux cadeaux, en particulier pour les enfants.
La ville pour sa part organisera spectacles et animations autour du thème du Géant et de l’arbre des lumières…, reprenant ainsi le fil rouge des Temporadas de l’année.
....................................

A l’approche des fêtes de la Saint Jean d’hiver, tout le Védas s’apprête à aller chercher L’arbre des lumières, dans les bois du Védas.
Autrefois si rayonnant en cette période, l’arbre végète et se dessèche.
Pour le sauver, les habitants lui offrent de nouvelles parures et invoquent leur géant, Joan lo gigant, pour hâter la venue des lumières.

 

22:41 | Lien permanent

10/10/2016

La voie verte Foix-St Girons fait des émules

 

Les travaux sur le troisième tronçon de la voie verte reliant La Bastide de Sérou à l’ancienne gare de Rimont ont repris; 12km visant à finaliser la dernière étape de réhabilitation de cette ancienne voie ferrée reliant Foix à St Girons.

Au final 42 kilomètres de voie classée 4e catégorie accessible en toute sécurité aux piétons, aux cavaliers, aux cyclistes et aux calèches.

La genèse de ce projet porté par l’assemblée départementale remonte aux années 2006 et à l’installation de la fibre optique et du haut débit dans le Séronais.

A cette époque la trancheuse enfouit les câbles le long de l’ancienne voie ferrée reliant Vernajoul à St Girons et les élus ont alors l’idée de profiter de ces travaux de génie civil pour l’aménager et l’ouvrir au tourisme.

Depuis, les tronçons Vernajoul-La Bastide puis Rimont-St Girons ont été inaugurés et cet été les travaux entre Rimont et La Bastide devraient permettre l’achèvement de cette dernière portion, véritable trait d’union entre le Pays de Foix et le Couserans.

VOIE-verte-ariege.JPG



Ce chantier consiste à la mise en sécurité et la restauration d’ouvrages et tunnels, la pose de chicane entonnoir spécialement conçue pour ce projet, de panneaux de signalisation et de barrières amovibles, l’aménagement de croisements routiers et la réalisation d’une aire de service pour un coût de 1,3M€ (financés à 50% par l’Europe et le Conseil régional). Au total c’est un linéaire de 42km pour un investissement de 4M€.

«Nous avons multiplié les réunions avec les riverains pour qu’ils se réapproprient cette voie ferrée abandonnée et nous avons signé des conventions de passage avec les agriculteurs pour qu’ils puissent l’emprunter afin d’accéder à leurs parcelles […]

C’est un véritable espace partagé
» le chargé de mission au conseil général de l’Ariège en charge de ce projet qui accueillait ce matin les responsables des voies vertes du Pays des Pyrénées Cathares et de l’Aude.

 

18:06 | Lien permanent